Culture

Quand la Gibson devient mienne

Des années ! Cela fait des années que je rêvais de posséder une Gibson ! Sans doute depuis que j’ai commencé à jouer de la guitare sur une Hondo qui reprenait l’esthétique de la marque américaine sans en posséder ce son si particulier et cette âme unique.

Gibson, une marque de légende

Une légende est souvent inaccessible. Pour Gibson, c’est son prix qui ne me permettait pas de pouvoir m’offrir l’instrument de mes rêves. Au fil du temps, je me suis souvent offert des répliques que je ne gardais pas longtemps. Principalement à cause d’une mécanique de mauvaise qualité et qui rendait la jouabilité de la guitare pénible pour un puriste comme moi.

Je me suis décidé à m’offrir un jour une Gibson dès que j’ai eu ma première guitare électro-acoustique. Une Fender qui possède un son extraordinaire et qui ne se désaccorde quasiment jamais même quand j’envoie du lourd au niveau du rythme. C’est l’un des points forts des guitares de marque.

Depuis près d’un an, j’ai consulté toutes les boutiques en ligne de musique, guettant la moindre opportunité pour trouver le modèle dont j’ai envie et qui correspond au petit trésor que je mets de côté depuis des mois. Parce qu’acquérir une Gibson demande un sacré investissement.

Un son inégalable

Depuis hier, je suis l’heureux propriétaire d’une Gibson Les Paul Studio Faded. Il y avait longtemps que je n’avais pas autant joué de guitare. Plus de 5h d’affilée ont eu raison de mes doigts. Mais quel son et quelle jouabilité ! Je ne vais pas dire que tout devient plus simple en jouant sur cette Gibson mais certains morceaux sont faits pour être joué dessus.

Highway to Hell en fait partie ! Sur ma Fender, le rendu était bon mais pas extraordinaire. Sur la Gibson, c’est le jour et la nuit. Une fois les bons réglages effectués sur l’ampli, ça envoie du très lourd et il m’est difficile de vous le retranscrire à travers ces quelques mots.

Une impression de facilité

Pour des morceaux nécessitant un son plus clair (Hôtel California, No Woman No Cry, Every Breath You Take), la Gibson ne bronche pas et délivre les notes à la perfection. Au premier abord je ne lui trouve aucun défaut. Tout semble si parfait que j’ai l’impression d’avoir progressé énormément en quelques heures et que n’importe quel morceau devient simple à jouer. Cela reste bien évidement qu’une impression.

Il y a longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir à jouer pendant des heures. Repoussant la douleur à son maximum, j’ai eu beaucoup de mal à lâcher le manche. Depuis j’ai hâte de travailler de nombreux morceaux que je ne pouvais pas jouer sur ma guitare électro-acoustique. Et ça, ça n’a pas de prix.

Pour finir ce billet, rien ne vaut un maître dont la Gibson est endiablée : Angus Young ! Il est tout le temps torse-nu sur scène, alors je me dis que je dois bien pouvoir jouer chez moi en tongs. 🙂

Ajouter un commentaire

Poster un commentaire

A découvrir …